Ma première vraie utilisation de l’intelligence artificielle ?
Créer mon site internet avec l’aide de Claude, dans sa version gratuite.Au départ, je lui posais mes questions comme je l’aurais fait sur Google. Une question, une réponse, puis une autre question quand je bloquais. Je découvrais au fur et à mesure ce que cet outil pouvait m’apporter.
Je ne partais pas tout à fait de zéro. J’avais déjà les bases pour gérer mon site de numérisation de cassettes vidéo, 3Vmovie, sous WordPress avec Elementor. Mais cette fois, je voulais aller plus loin : créer moi-même le site d’En Corps d’Âme, depuis les premières étapes.
« Moi-même, comme un grand ! »
Pourquoi j’ai choisi Claude
Tout est parti d’une discussion, à l’automne 2025, avec le responsable communication en alternance de 60 000 rebonds Hauts-de-France.
Il m’a conseillé Claude, qu’il trouvait particulièrement pertinent pour les questions informatiques. J’ai suivi son conseil et commencé avec la version gratuite.
Je ne cherchais pas à comparer toutes les IA du marché. J’avais un projet concret et des questions auxquelles je voulais trouver des réponses compréhensibles.
Claude est devenu mon point d’appui pour avancer. Je posais une question, j’appliquais les conseils, puis je revenais avec la difficulté suivante. Petit à petit, je comprenais les étapes de création d’un site.
Avec quelques petits pièges pour faire apparaître le favicon…
OVHcloud : un choix pratique… et un peu chauvin
En novembre 2025, j’ai acheté mon nom de domaine et mon hébergement chez OVHcloud, ce que j’avais déjà fait en 2003 lors de la création de ma première activité, Côté Vidéo.
Le nom de domaine, c’est l’adresse du site. L’hébergement, c’est l’espace qui accueille ses pages, ses images et ses fichiers.
Ce choix répondait à une envie : garder la main sur mon site et apprendre à le gérer en autonomie.
Pourquoi OVHcloud ? Eh bien, parce que dans le Nord, on est un peu chauvin…
J’ai passé toute mon enfance à Armentières. Aujourd’hui, je suis au vert à Sailly-sur-la-Lys, entre Armentières et Estaires. Je ne quitte les Hauts-de-France que pour les vacances !
Mais je reviens à mes moutons. Enfin, à mon premier site créé en autonomie.
Première découverte : tout n’est pas disponible immédiatement
Entre l’achat du domaine, la mise à disposition de l’hébergement et le moment où j’ai pu commencer à créer le site, il s’est écoulé environ trois heures dans mon cas.
Quand on débute, on aimerait que tout fonctionne dès le paiement effectué. J’ai appris qu’il fallait parfois laisser le temps aux différents services de se mettre en place. Ce délai peut varier : mes trois heures ne sont pas une règle générale.
C’est aussi ce que cette expérience m’a apporté : comprendre ce qui se passe avant même de construire la première page.
Mon premier conseil : commencer directement en HTTPS
Parmi les premiers réglages à vérifier, il y a le HTTPS : le « s » à la fin de « http » dans l’adresse du site.
Le HTTPS chiffre les échanges entre le navigateur du visiteur et le serveur qui héberge le site. Pour se représenter son rôle, on peut penser à une lettre placée dans une enveloppe scellée plutôt qu’à une carte postale lisible pendant son trajet. Ce chiffrement repose aujourd’hui sur le protocole TLS. Explication du HTTPS par MDN.
Cela ne règle pas toute la sécurité d’un site, mais c’est une base à mettre en place.
Avant les couleurs et le logo, savoir ce que l’on propose
Créer son site, ce n’est pas seulement choisir un joli modèle et remplir des pages.
Il faut aussi avoir réfléchi à son offre :
- À qui est-ce que je m’adresse ?
- Quel problème mon service permet-il de résoudre ?
- Qu’est-ce que je peux simplifier ou faire gagner comme temps à mon client ?
- Quelle est ma valeur ajoutée ?
- Quelle action est-ce que j’attends du visiteur : appeler, demander un devis, prendre rendez-vous ?
Le logo et la charte graphique viennent donner une cohérence à tout cela : les couleurs, les caractères et l’ambiance visuelle.
L’IA peut aider à réfléchir et à mettre ses idées en ordre. Mais pour lui expliquer ce que l’on veut construire, il faut déjà prendre le temps de clarifier son projet.
De la seizième page à la quatrième en 4 mois : mon premier « wahou ! »
Au début, lors de mes recherches sur Google, je retrouvais le site d’En Corps d’Âme au fond de la seizième page.
En février 2026, sur la recherche que je suivais, je le voyais apparaître en troisième position de la quatrième page.

« Wahou ! »
Pour moi, c’était très encourageant. Les conseils de Claude et le travail effectué sur le site commençaient à porter leurs fruits.
Je raconte ici mon observation personnelle : une position dépend notamment de la recherche effectuée, du lieu et du moment. Ce résultat ne signifie donc pas que le site était troisième sur toutes les recherches, ni que l’IA avait tout fait à ma place.
Mais voir cette progression m’a donné envie de continuer à apprendre.

Ce que cette première expérience m’a appris
Avec Claude en version gratuite, j’ai pu avancer dans un projet qui me semblait plus compliqué au départ.
J’avais déjà quelques bases. J’y ai ajouté des questions, des essais, des corrections et du temps. L’IA m’a aidé à comprendre les étapes et à trouver des pistes quand je bloquais.
C’est cette autonomie qui m’a plu : pouvoir agir moi-même et mieux comprendre mon site au fil de sa création. Vous pouvez aussi découvrir mon parcours et la démarche JGAïA.
Dans un prochain article, je reviendrai sur les actions mises en place pour travailler sa visibilité, avec des astuces concrètes et les enseignements de mes premiers essais.
Vous souhaitez faire le point sur votre propre visibilité ? Découvrez le diagnostic Vigie JGAïA et les formules d’accompagnement, ou contactez-moi pour en parler.
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